Professeur responsable

Rémy Tremblay

Objectifs

Être en mesure de comprendre comment le territoire s'avère la matière première et non renouvelable de l'activité touristique. Par le truchement de l'analyse spatiale, saisir la complexité des phénomènes touristiques et leur ampleur, découvrir les logiques spatiales qui interviennent dans le développement du tourisme et apprendre à en cerner les effets. Découvrir le tourisme aux échelles internationale, régionale et locale, de même que les principaux flux et foyers touristiques. Être exposé, par une approche complète du phénomène touristique, non seulement à une typologie des espaces touristiques, mais aussi aux problèmes environnementaux et humains créés par le développement de cette industrie et, enfin, aux politiques mises en oeuvre pour optimiser les effets touristiques ou les atténuer. Au moyen d'outils ainsi mis à sa disposition, réaliser l'analyse d'un cas concret de développement et de décroissance d'un lieu touristique.

Contenu

Le cours permet d'examiner les principales données statistiques, socioéconomiques, culturelles, géopolitiques et environnementales aptes à procurer une analyse du phénomène visé : observation de la mondialisation de la fréquentation touristique, types ou modèles d'espaces touristiques, évaluation des problèmes engendrés et des politiques inhérentes.

Matériel didactique

Le matériel didactique comprend un site Web et un manuel que l'étudiant se procure lui-même : Les lieux du voyage, de Rémy Knafou (2012).

On peut acheter le manuel en format PDF (recommandé) directement à partir du site Renaud-Bray.

Liste des documents expédiés

Renseignements technologiques

Le cours nécessite un accès à Internet, le logiciel Microsoft Word 1997-2003 ou plus et le logiciel Adobe Reader version 9.0 ou plus.

La configuration minimale d'un ordinateur personnel pour suivre le cours est la suivante :

Encadrement

L'encadrement est individualisé et assuré par une personne tutrice. Les communications se font par téléphone ou par courriel.

Évaluation

L'évaluation repose sur cinq travaux (20 % chacun).